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Selon Pierre Mercklé, un sociologue spécialisé dans les réseaux sociaux, nous trouvons de nombreuses idées concernant notre sujet.

Au début des années 2000, un peu avant l’apparition de nouvelles technologies de communication,  il y avait déjà un déclin de sociabilité qui c’était répandu. Une enquête menée sur  5000 Américains suivit pendant 20 ans montre qu’en 2003, ces personnes n’avaient que quatre « contact sociaux proches », dont deux personnes de la famille et deux amis proches, contre six les vingt années précédentes. On constate alors que cette notion de déclin de sociabilité que l’on définit  comme une baisse de relation entre individu, n’est pas causée par l’apparition des réseaux sociaux.

Internet c’est imposé comme une plate forme de communication interpersonnelle, qui comptait au départ seulement la messagerie électronique, auquel c’est ajoutée la messagerie instantanée, …

C’est en 2010, Facebook avec ces 500 millions de membres, qui chacun d’eux possèdent en moyenne 130 amis, que l’on ne parle plus de déclin social mais de « nouvelle sociabilité ». Cela s’explique par l’accès plus fréquent sur internet. En 2000, 14 personnes ayant plus de 18 ans sur 100, avaient un accès sur internet, ce qui évolue en 2005 avec 35 personnes sur 100, puis 58 en 2008 et jusqu’à 66 en 2009. Cette forte augmentation est due principalement à une généralisation du portable sur lequel on eut de plus en plus accès à internet et aux réseaux sociaux.

La réelle question est, les réseaux sociaux ont-ils accentués ce déclin de sociabilité ?

Selon Hervé Glevarec, 2010, la « culture de chambre », serait un usage de plus en plus fréquent des réseaux sociaux qui influeraient sur le comportement des adolescents qui s’éloigneraient de leur parents et deviendraient  autonome, et seraient potentiellement désocialisant. Effectivement  de nombreuses études empiriques montrent que depuis les années 2000, le recourt aux réseaux sociaux, tel que Facebook, Twitter … augmente le nombre de contact que l’on entretient virtuellement, c’est-à-dire par le biais du téléphone ou de l’ordinateur, mais aussi en face réellement dans la vie de tous les jours. Les réseaux sociaux permettent tout de même une certaine individualisation du fait que l’on a de compte à rendre à personne sur ce que l’on dit ou fait sur nos réseaux sociaux. Par exemple quand un enfant  parle par le moyen de Facebook, ses parents ne sont pas là pour le surveiller, pour lui dire ce qu'il doit dire ou ne pas dire tout comme ce qu'il doit faire ou ne pas faire. Mais les réseaux sociaux d’après Pierre Mercklé seraient un « principe de décloisonnement », puisque que grâce à ceux-ci, on réussit à communiquer, à partager des informations avec des personnes qui se trouvent à l’autre bout du monde. Une étude a été réalisée, et montre que les liens amicaux entre adultes de 25 à 74 ans ont augmenté  entre 2002 et 2007, qu’ils utilisent ou non les réseaux sociaux. Les réseaux sociaux ne sont donc pas une cause d’isolement sociale.

D'après Pierre Mercklé, toutes les études empiriques montrent que depuis les années 2000, le recourt des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter ... augmente le nombre de contacts, par téléphone portable mais aussi "en face". Donc non, l'arrivée des réseaux sociaux ne change rien, quand on dit que les utilisateurs des réseaux sociaux vivent un isolement sociale. C'est un mythe.